Mémoire  2013

L’Insécurité alimentaire des étudiants. Cas de l’université Toulouse II – Le Mirail

AUTEUR(S) :
EDITEUR :ISTHIA
PAGES :240

RESUME

Dans le cadre d’une étude commanditée par l’Université Toulouse II – Le Mirail, il s’agit d’une recherche sur les mécanismes de l’insécurité alimentaire des étudiants et les freins au recours aux droits et services. A la suite d’un état des lieux des connaissances actuelles à ce sujet, des investigations de type compréhensif et explicatif auprès d’étudiants et d’acteurs, mettent en lumière différents facteurs de risque et les logiques d’actions conduisant à une telle situation. Afin d’optimiser le temps dont ils disposent, en fonction des priorités fixées ainsi que leurs conditions de vie et d’études, des stratégies sont mises en place par les étudiants. Il est question d’une période de transition marquée par une autonomisation et des bouleversements psycho-affectifs ayant un impact sur l’alimentation. La distinction de plusieurs formes d’insécurité alimentaire permet de mettre en évidence qu’il n’est pas question uniquement d’une dimension économique mais d’éléments bien plus complexes. A l’aune des préoccupations estudiantines, les normes d’esthétique corporel ou les modes de consommation sont révélatrices de pressions sociales. La saisie des représentations communes et des politiques institutionnelles est incontournable. La socialisation et la communication seraient les clefs de la prévention et de la lutte contre ce phénomène.

ABSTRACT

In the outline of a study organised by The University of Toulouse II – Le Mirail, concerning a research of the mechanisms of unsafe eating habits of students and the needed hardening of laws and services. Following an inspection of the actual knowledge on this subject, comprehensive and explicative investigations involving students and actors, bringing to light different factors of risks and the circumstances that led to such a situation. To optimise the time of which they dispose, in function of priorities set as well as their conditions of life and studies, strategies are put into place by the students. It is question of a period of transition marked by a responsibilisation and physco-affective upsets having an impact on their eating habits. The distinction of many forms of eating habits allows to put into evidence that it is not only question of an economic dimension but of elements much more complex. Starting with studentine preoccupations, the accepted physical beauty or the need to be fashionable are revelations of social pressure. The involvement of communal representations and institutional politics is imperative. Openness and communication will be the keys to prevent and fight against this phenomenon.

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