Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire

Le « Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire » a été lancé en juin 2013 à l’initiative du ministre délégué à l’agroalimentaire, Guillaume Garot.

L’objectif était de faire des propositions concrètes qui engageraient les acteurs de la filière alimentaire concernés afin de réduire le gaspillage alimentaire et son impact.

Enjeux de ce pacte : s’engager concrètement contre le gaspillage alimentaire, protéger l’environnement en économisant des ressources et au délà, réduire la production de déchets.

Le ministre délégué à l’Agroalimentaire décrit la lutte contre le gaspillage alimentaire comme : « un choix contre l’égoïsme, contre l’individualisme, pour une société plus solidaire et plus responsable. Car il y a quelque chose de scandaleux, de profondément injuste dans le fait de jeter de la nourriture quand tant de Français dépendent de l’aide alimentaire pour vivre ou que des millions d’hommes, de femmes et d’enfants ne mangent pas à leur faim. Lutter contre le gaspillage, c’est mieux consommer et mieux manger. C’est aussi redonner à l’alimentation et au travail de ceux qui la produisent leur juste valeur ».

Le gouvernement a fixé comme objectif de diminuer par deux le gaspillage en France d’ici à 2025. Pour y parvenir l’ensemble des acteurs de la chaîne alimentaire s’est engagé et le Pacte pose un certain nombre de mesures et d’engagements pour permettre un le progrès collectif.

Avec ce Pacte, l’Etat prend les 11 mesures suivantes :

  1. Un signe de ralliement manifestant la mobilisation de chacun pour lutter contre le gaspillage.
  2. Une journée nationale de lutte contre le gaspillage, d’un prix « anti-gaspi » des pratiques vertueuses et d’une labellisation de ces pratiques.
  3. Des formations dans les lycées agricoles et les écoles hôtelières.
  4. Des clauses relatives à la lutte contre le gaspillage dans les marchés publics de la restauration collective.
  5. Une meilleure connaissance du cadre législatif et réglementaire sur la propriété et la responsabilité lors d’un don alimentaire.
  6. La lutte contre le gaspillage alimentaire dans les plans relatifs à la prévention des déchets.
  7. La mesure de la lutte contre le gaspillage alimentaire dans la Responsabilité Sociale des Entreprises.
  8. Le remplacement systématique de la mention DLUO par « À consommer de préférence avant… ».
  9. Une campagne de communication sur la lutte contre le gaspillage.
  10. Une nouvelle version du site dédié, www.gaspillagealimentaire.fr.
  11. Expérimentation, sur un an, du don alimentaire par les citoyens via une plate-forme numérique, EQosphère.

 

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